Amandine, consultante e-Santé depuis août 2018 chez Easis, nous parle de son parcours et de son quotidien au sein du cabinet.

Amandine


Ton parcours ?

J’ai fait des études qui ne me prédestinaient pas à rentrer chez Easis, c’est-à-dire que ce n’était pas le chemin tout tracé pour devenir consultante e-Santé.

J’ai commencé par une licence de droit à l’Université de Bordeaux, avec un double cursus où j’apprenais à la fois le droit français mais aussi le droit espagnol, en particulier celui du Pays Basque.
En 3ème année de droit, j’aurais dû partir dans un pays hispanophone pour finaliser mon cursus espagnol, mais j’ai finalement fait le choix de partir au Liban. J’étais profondément touchée par la crise politique et humanitaire qui avait lieu là-bas et je voulais me confronter à la réalité pour mieux comprendre et essayer d’agir à mon niveau. C’est grâce à cette expérience libanaise que j’ai décidé de m’orienter vers la santé.

J’ai voulu me spécialiser en santé publique, car je trouvais que les études que j’avais faites jusqu’à présent étaient assez théoriques et je voulais faire quelque chose de plus opérationnel. Je suis donc entrée à l’école des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes, pour suivre un master 1 de Santé Publique assez général et un master 2 plus spécialisé en Pilotage des Politiques et Actions en Santé Publique. Pendant ces 2 ans, j’ai réalisé 2 stages. Le premier au Ministère de la Santé au Bénin, où j’ai effectué un état des lieux de la situation du médicament au Bénin en période post-présidentielle. Enfin, j’ai réalisé mon stage de fin d’études au sein de l’Agence Française de Développement sur la thématique santé urbaine. Pour ma première expérience professionnelle en tant que salariée, je suis partie en Guyane sur un poste de chargée de projet dans une association qui agit majoritairement sur la prévention en santé sexuelle et la lutte contre les violences et discriminations de genre.


Ton arrivée chez Easis ?

Au vu de mon parcours, on peut se demander ce qui m’a amenée à travailler dans le domaine de la e-Santé.

En Guyane, j’ai été confrontée à mon manque de savoir-faire méthodologique en gestion de projet. Bien que la SSR (Santé Sexuelle et Reproductive) m’intéressait beaucoup, je voulais m’impliquer sur d’autres sujets qui me passionnaient, notamment au travers de lectures personnelles (lien entre santé et numérique, innovation, Big Data, Intelligence Artificielle, …).

Je souhaitais me spécialiser dans ce domaine plus pointu, que je jugeais d’avenir avec de nombreux paramètres peu connus, où il y avait matière à lier actions très opérationnelles et réflexions plus théoriques, comme par exemple l’éthique, la déontologie médicale à l’heure du numérique etc… En faisant mes recherches pour postuler dans un cabinet de conseil, j’ai découvert Easis et j’ai été attirée par l’esprit de l’entreprise. Easis semblait traiter à la fois de sujets très pointus mais s’intéressaient aussi à des problématiques sociétales. Mon intérêt s’est confirmé lors des échanges avec les associés qui se sont intéressés à mes appétences. C’est la première fois en entretien qu’on me demandait ce que je lisais, j’ai trouvé que c’était une bonne façon d’essayer de me cerner. J’ai donc intégré le cabinet en août 2018 en tant que consultante junior e-Santé.


Tes expertises ?

Au départ, j’ai commencé par une mission sur les Systèmes d’Information Hospitaliers, mission qui était loin de mon champ de compétences, mais toutefois intéressante pour m’immerger dans le langage propre au SIH.
Par la suite, mon expertise s’est affinée vers la thématique de l’Innovation Sociale, sur des missions qui entrecroisent numérique et problématiques sociétales, puis s’est rajoutée une expertise liée aux politiques nationales du numérique en santé (Télémédecine etc…).

J’interviens aujourd’hui principalement dans des projets complexes qui réunissent de nombreuses parties prenantes, en tant que PMO (Project Management Officer). Mon rôle est de suivre l’avancée des projets, de « lisser » le travail entre les parties et d’identifier les risques, tout cela dans le but de mettre en œuvre une stratégie commune (et qui fonctionne). Il s’agit de projets de toute nature, que ce soit en Innovation Sociale (Bien Vieillir) ou en e-Santé (Télémédecine, Téléradiologie).

Les types de clients que j’accompagne sont majoritairement des grandes mutuelles, des Unions Professionnelles de Médecins ou tout acteur de la santé souhaitant mener un projet multipartite.


Ce qui te plaît chez Easis ?

La valeur ajoutée très forte d’Easis est la cohésion entre les salariés, qu’on retrouve très rarement, je pense, dans d’autres entreprises. Il y a une solidarité assez impressionnante entre les salariés, qui s’est confirmée d’ailleurs avec cette dernière période, où même sans être présents au quotidien physiquement, nous avons réussi à maintenir un lien fort entre nous.
Pour moi Easis, c’est une sorte d’aventure humaine, au-delà d’une aventure professionnelle.

J’aime beaucoup la curiosité constante vers laquelle on nous pousse. On nous encourage vraiment à être curieux et à satisfaire notre curiosité, à travers la veille ou les conférences auxquelles nous sommes libres d’assister.

Enfin, je peux dire que Easis m’a « réconciliée » avec le conseil : au départ j’en avais une vision très négative. Mais je me suis rendu compte qu’on pouvait à la fois faire du « business » et être humaniste.


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